Mon M400 tortoise, acquis récemment vient de me faire une crise : je me suis retrouvé avec plein d'encre verte sur les doigts, alors qu'il est encré en Herbin Lie de Thé. Un rapide diagnostic m'a permis de constater que de l'encre est logée derrière le piston et s'écoule par le bouton lorsqu'il est actionné (même très peu). D'après ce que je constate, l'encre s'écoule par le bouton lui-même et non par la jonction du corps avec le piston.
Je sollicite votre aide pour comprendre comment résoudre de souci et éviter qu'il ne se reproduise.
MERCI
Baptiste «Qu’est-ce donc que nous crie cette avidité et cette impuissance, sinon qu’il y a eu autrefois dans l’homme un véritable bonheur (…) et qu’il essaie inutilement de remplir de tout ce qui l’environne, (…) parce que ce gouffre infini ne peut être rempli que par un objet infini et immuable, c’est-à-dire que par Dieu même.» Blaise PASCAL
J'avais envoyé un modèle similaire à Pollux il y a quelques années, il l'a parfaitement réparé.
En fait, c'est un 400NN je crois, un modèle ancien dont le piston n'était plus très étanche.
Merci pour ces précisions, c’est toujours intéressant d’avoir un retour d’expérience sur ce type de problème. L’hypothèse d’un piston devenu moins étanche semble effectivement cohérente, surtout sur des modèles anciens. Un entretien ou une révision par un spécialiste peut vraiment prolonger la durée de vie. Un peu comme avec une gourde en verre, la qualité se préserve avec le temps si on en prend soin
Une assiette creuse bien choisie transforme un simple plat en moment de plaisir
Mes recommandations d'expérience:
- ne pas essayer de démonter le piston: risque de fragiliser le corps
- vérifier que le corps n'est pas fendu
- nettoyer complètement le stylo
- dévisser le bloc plume
- mettre une micro-micro-goutte de graisse silicone de plomberie au niveau du piston
Baptiste «Qu’est-ce donc que nous crie cette avidité et cette impuissance, sinon qu’il y a eu autrefois dans l’homme un véritable bonheur (…) et qu’il essaie inutilement de remplir de tout ce qui l’environne, (…) parce que ce gouffre infini ne peut être rempli que par un objet infini et immuable, c’est-à-dire que par Dieu même.» Blaise PASCAL