Longue histoire entre le papier et moi. J'ai toujours pensé qu'un bon papier était nécessaire pour ressentir un certain plaisir lors de l'écriture. Il y a quelques années, un débat avait agité le forum sur l'importance ou pas du papier.
Même quand j'écrivais beaucoup avec un porte-mines ou un crayon à papier, je choisissais le papier. Existait d'ailleurs un papier, que l'on ne trouve plus maintenant, qui satisfaisait aussi bien la mine graphite que la plume : le papier pour machine à écrire, certes un peu granuleux.
J'ai testé un certain nombre de papiers. Dans le peloton de tête, les japonais : Tomoe River 52 et 68 mais aussi Tsubame (il y a un petit quelque chose dans ce papier, ni trop lisse, ni granuleux, qui me permet de bien maîtriser la plume). Kokuyo n'est pas mal non plus, aussi bien dans les versions "plus luxe" que dans "le bas de gamme" comme le modèle Campus.
J'ai utilisé des carnets Black and Red dans sa version Optik Paper; le papier réagit très bien. J'en utilise moins maintenant puisque pour faciliter l'écriture je privilégie des carnets moins épais. Les carnets Lamy sont très bien… le seul hic, ils ont une réglure quadrillée.
J'aime beaucoup les carnets Mitos mais ils sont très difficiles à trouver ainsi que ceux de l'Atelier du papier.
Ce que contiennent mes carnets : essentiellement des notes sur les livres lus, des préparations de textes pour des articles, des idées qui me passent par le tête.
J'utilise aussi depuis quelques années maintenant comme brouillon et avec autant de plaisir, des feuilles de Copy Bio de Fabriano. Les feuilles A4 me servent également à fabriquer de petits carnets A5 fins.
Pour la correspondance, sont utilisés les blocs Life Paper Blank, du Tomoe River et du papier de Franklin-Christoph à base de canne à sucre.
